L’été est une saison agréable mais apporte aussi son lot de petits désagréments tells les piqûres d’orties et d’insectes ainsi que les bosses et les contusions.

 

Je viens de rentrer d’une promenade où je ramassais des mûres et j’ai fait une découverte. Lorsque j’ai tendu la main vers une belle grappe juteuse, j’ai soudain remarqué que ma main et mon bras avaient frôlé une énorme tige d’orties.

J’ai alors tapoté tout de suite, mais je m’attendais quand même à obtenir une réaction douloureuse, mais absolument aucune!

 

Depuis des années je tapote chaque fois que je touche des orties par accident, car elles me causent habituellement de très fortes réactions : j’avais de grosses taches enflées et une sensation de brûlure qui durait parfois presque une journée.

A chaque fois qu’il m’arrivait de toucher des orties, j’ai remarqué que je souffrais de moins en moins de leur piqûre mais aujourd’hui, je n’ai rien senti du tout et je n’ai eu aucune réaction, malgré le fait j’en ai touché à plusieurs reprises!

 

Encore une fois, je peux vous dire, en EFT, la persistance est payante!

 

Vous pouvez tapoter aussi pour toutes sortes de piqûres afin d’accélérer leur guérison et atténuer la douleur.

 

Voici quelques exemples de tapotement :
–       tapoter sans rien dire lorsque vous vous êtes fait piqué (si vous tapotez le plus tôt possible vous aurez de meilleurs résultats)
–       tapoter sur « j’aurais dû faire attention »
–       tapoter sur « je n’aime pas les moustiques, orties, guêpes » etc.
–       tapoter sur la peur de la douleur, de la réaction
–       tapoter sur tous les aspects de la réaction « j’ai mal, ça enfle, ça gratte, ça brûle » etc.

 

J’ai également constaté que ça marche pour les coups et les blessures en tous genres. Là encore, tapotez le plus tôt possible.

 

Un jour, je suis tombée de vélo et j’avais une bosse énorme de la taille d’un œuf, avec un bleu qui commençait à se former. J’ai tapoté tout de suite, ronde après ronde, et lorsque je suis arrivée chez moi, la bosse avait disparue et le bleu commençait à partir. Le lendemain, il n’y avait presque plus aucune trace.

 

Christine Blanchet