Bonjour à tous et à toutes,

Ruth Bonetti, d’Australie, utilise l’EFT pour la performance musicale avec des résultats stellaires.

Tendresse, Gary Craig

Par Ruth Bonetti:

J’ai obtenu des résultats remarquables en me servant de l’EFT dans mes ateliers pour aider les orateurs et les musiciens qui souffrent du trac, de tremblements et de sécheresse buccale en public. Les améliorations les plus frappantes sont chez les musiciens, qui doivent coordonner tellement d’aspects et qui peuvent tout bousiller s’ils sont nerveux.

Récemment, je donnais un atelier intitulé Comment se préparer pour donner une performance avec confiance à des étudiants d’un conservatoire, suivi d’un concert que les étudiants donnaient pour leurs parents et amis.

À la fin, je devais les revoir pour leur donner du feedback et d’autres conseils.

Une des pianistes, Bethany, était tellement nerveuse qu’elle a cessé de jouer, s’est reprise et elle a eu toutes les difficultés à finir un rag de Scott Joplin. Elle s’est enfuie du piano, l’air démoli. J’ai pensé : « Elle rampera jusqu’à la maison, en état d’auto-sabotage, et je ne devrais pas attendre après le spectacle pour lui donner du feedback. Je prends un risque et je le fais maintenant, plutôt que d’attendre à la fin du concert. »

Je lui ai donc demandé si elle voulait essayer quelque chose d’un peu bizarre (ces ateliers ne traitent pas uniquement d’EFT, mais j’en incorpore les techniques parmi d’autres) en lui disant que je risquais d’avoir l’air plus stupide qu’elle si ça ne fonctionnait pas – quoique, dans mon for intérieur, je savais qu’elle réussirait. Nous avons tapoté autour du thème suivant : Même si j’ai des trous de mémoire, que j’arrête et que je recommence et que je fais une folle de moi…

Puis elle s’est installée au piano et elle a joué son morceau d’une traite, sans erreur, mais aussi avec un son riche et une expression merveilleuse. J’en étais même bouche bée en entendant l’immense différence ! Les spectateurs l’ont applaudie à tout rompre. La semaine suivante, après avoir donné son récital pour l’examen de 12e année, son professeur m’a courriellé que Bethany avait beaucoup tapoté et affirmé avant le récital puis qu’elle avait joué brillamment. Et surtout, elle a rendu sa pièce de Scott Joplin avec brio !

Par la suite, durant des ateliers pour adolescents, je me suis rendue compte qu’il est bon de simplifier les phrases pour obtenir des résultats plus accessibles et naturels. Jess, une clarinettiste, a ignoré ma formulation : « je m’aime et je m’accepte extrêmement et totalement », et y a substitué : « je m’aime ». L’amélioration de sa performance a démontré que les mots ne sont pas si importants, pourvu que l’intention soit positive !

Récemment, dans un atelier pour garçons de 16 et 17 ans qui préparaient leur spectacle de fin d’année à l’école, un trompettiste a trouvé sa propre version : « Même si je manque mon coup et que je fausse, je ‘rocke' ». Les autres ados ont tellement aimé son « je rocke » qu’il est devenu leur chanson thème et leur mantra pour le reste du cours.

J’ai découvert en parlant avec les jeunes, après ces ateliers, que ceux qui observent une amélioration de la performance chez leurs collègues acquièrent eux-mêmes presque autant d’assurance dans leur jeu. De plus, ils sont nombreux à ramener la technique chez eux et à expérimenter pendant leurs pratiques. Voir et ENTENDRE des améliorations incroyables constituent un puissant outil d’apprentissage qui change les vies aussi bien que les performances.

Ruth Bonetti

Source : Louise Gervais  www.wisdomofbeing.com